Merci tout d’abord à Jean-Pierre et ses collègues d’avoir installé le spa avant notre arrivée dans la superbe salle, aménagée au sous-sol de l’hôtel mais entièrement ouverte sur la montagne par de grande baies vitrées, et de nous avoir ainsi évité des efforts considérables…
Après avoir procédé avec succès à la mise en service du spa et au montage, panneau après panneau, de la cabine du sauna, les problèmes commencent à affluer lors de la consultation de la notice de son branchement électrique… Rédigée en allemand, en anglais, en russe et dans une langues à caractères cunéiformes (chinois, peut-être ?), mais pas la moindre petite indication en français, ni en espagnol, langue d’origine du produit et que je maîtrise assez bien !!! De nombreux schémas ponctués de chiffres et de couleurs relativement clairs ( white, red, blue, yellow) mais pas de trace de fils blue et yellow…
Coup de fil désespéré au fournisseur, qui nous faxe rapidement la notice d’installation en français… Nous y trouvons une prolifération de détails fort inutiles, dont nous nous étions fort bien passés, sur la manière de monter la cabine, mais constatons le vide absolu en ce qui concerne les divers branchements électriques des multiples fils de toutes les couleurs sortant des appareils ( four et tableau de commande).
L’éventail des connaissances de Serge en matière d’électricité lui permettent de se tirer de ce mauvais pas, et nous mettons enfin le sauna en route pour sa première chauffe (40° seulement pour amener progressivement le bois tendre à supporter des chaleurs extrêmes), que nous surveillons attentivement.
Puis, pendant qu’il refroidit tout aussi progressivement, et sous prétexte de tester une par une toutes les buses du spa ( 53 au total) en les ouvrant, les refermant, les orientant, en faisant varier la puissance des jets, mais en réalité pour se faire masser un peu de partout , (jusqu’aux doigts de pied, délicieusement malaxés par une buse rotative) Serge se plonge dans le spa nouvellement installé pour trois bons quarts d’heure…
Après un pastis bien mérité pour Serge et un fort bon Edelswicker alsacien pour moi, nous nous installons pour savourer une dernière fois la table excellente (Mais non, ce n’est pas la table qui nous est servie dans notre assiette… comment appelles-tu ça, Baba ? J’ai oublié le mot…) de nos hôtes et clients. Ayant déjà testé le cœur de rumsteak et sa tombée de mousserons, le carré d’agneau en croûte de parmesan, les saint-jacques et leur fondue de poireaux, les gambas sauvages flambées au pastis, etc, nous avons opté pour une classique fondue savoyarde accompagnée de charcuterie, arrosée par un sublime Saint-Véran…
Quel dommage, il faut bien penser à rentrer…









