Après trente ans de compétition en tennis, à un tout petit niveau puisque je ne suis arrivée qu’à frapper à la porte de la seconde série (est-ce que ça s’appelle toujours comme ça ?) , je tiens à saluer un joueur dont le jeu m’a enchantée.
Merci, Jo Wilfried, pour le spectacle de qualité que tu nous a offert à la finale de Melbourne : un jeu brillant, tonique, souvent à l’attaque, une bonne défense, un service percutant (petit clin d’œil à ceux qui me suivent aujourd’hui dans ma passion), un jeu inventif, varié, bref, du beau spectacle ! On te reverra certainement, et au plus haut niveau !
Mais voilà… Demain, les médias vont t’encenser, te prédire les plus brillants succès, le plus bel avenir, et mettre sur toi la plus grande des pressions : celle qui te défend de décevoir leurs espoirs, celle qui te consacre à des milliers de supporters qui applaudiront tous tes succès, te porteront aux nues tant que tu tiendras les promesses que l’on a faites à ta place, mais guetteront toutes tes défaillances et te descendront en flamme dès la première faute…
Courage, mon ami, la célébrité t’attend !











