Quelques anecdotes...  (Ilie Nastase) posté le mardi 05 février 2008 18:18

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        Ilie Nastase est sans doute le joueur qui a le plus contribué à faire du tennis un spectacle. Joueur de tempérament, la nature l’avait également doté d’un don pour jouer un tennis plein de talent sur toutes les surfaces. Séducteur invétéré de son public, il était toujours à la recherche du gag ou de la pitrerie destinée à faire chavirer ses spectateurs ou déstabiliser son adversaire, atteignant parfois même l’irrespect.

       Il fera ainsi craquer le placide Arthur Ashe en 1975, à la soirée inaugurale du Masters. Menant au score dans le troisième set, l’américain était sorti du cours, lassé par les provocations du roumain. Nastase lui offre le lendemain soir un bouquet de fleurs, et remporte le Masters quelques jours après…Le même Arthur Ashe avec lequel il avait participé en double au très strict tournoi de Wimbledon, entrant sur le terrain le visage noirci… les organisateurs ayant exigé que les joueurs de chaque équipe aient la même tenue !

         Il fera de nouveau honneur à sa réputation à Roland Garros en 1982. Allié à son ami Ion Tiriac, il affronte en double messieurs la paire italienne Panatta/Bertolucci. Il a dans son sac un chat noir (symbole de malheur pour Adriano Panatta), qu’il libère en fin d’échauffement sous prétexte de changer de raquette… Le public éclate de rire, Panatta perd ses moyens, et les roumains remportent facilement le match…

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Petit retour dans le passé...  (Ilie Nastase) posté le mardi 05 février 2008 17:45

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         Retour à  Barcelone... Nous sommes en 1973, l'Open de Tennis se prépare dans l'effervescence la plus totale, ce qui ne m'empêche pas de m'entraîner comme d'habitude avec mon frère, sous la direction autoritaire et éclairée de notre cher papa, lui-même ex-joueur de seconde série, et très désireux que ses enfants lui fassent honneur...

        La séance terminée, (succession de coups droits décroisés, revers croisés, amorties, lobs et services...bref, une heure de concentration intense et d'efforts sans relâche) douchée, changée, je sors du vestiaire des dames et tombe nez à nez avec... Ilie Nastase! (Je savais qu'il participait à l'Open, mais de là à l'avoir en face de moi, j'en ai perdu tous mes moyens)

        Il me demande en espagnol si je peux regarder dans le vestiaire si sa femme a fini de se changer, et comme je lui réponds en français, nous engageons une mini conversation sans grand intérêt pour lui, mais d'une intensité rare pour moi! Je ne saurai jamais s'il a remarqué mes mains qui tremblaient, les mots qui se précipitaient dans ma bouche...

         C'était à l'époque mon joueur préféré, celui dont j'admirais tout : le jeu bien évidemment, mais aussi la façon dont il déchaînait les rires du public, les mimiques, l' humour, en un mot, le personnage dans sa globalité... J'avais 15 ans!

         Petit clin d'oeil sur un grand monsieur du tennis pour lequel j'éprouvais alors une admiration sans bornes...

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Version poilue de certaines de nos émissions...  (Humour) posté le lundi 04 février 2008 12:24

      Sans commentaire...
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O secour ! le fransè, cè tro konpliké !  (Perso) posté le dimanche 03 février 2008 19:40

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Pourkoi on écri pa kome on parle ? Sa serè bokou plu fasile !

Pour avoir obstinément voulu conserver les vestiges d’une langue, certes noble, mais complètement morte, ( a-t-elle même jamais été vivante ? ) la langue française est actuellement la langue latine la plus complexe au niveau de l’orthographe. Les enfants y perdent leur latin ! (Bon d’accord, le jeu de mots est nul…)

Par contre, pour exercer la mémoire, elle est top niveau ! On entend le même son dans les mots « les, très, tête, terre, mais, neige, est, jouet », et j’en oublie peut-être, et ça ne s’écrit jamais de la même façon… Pourquoi les lettre G et C se prononcent d’une façon devant a, o, u, et d’une autre devant e et i ? Pourquoi le s prend-il un autre son quand il est entre deux voyelles ? Pourquoi la lettre Q ne peut pas se passer du U, (qui ne sert à rien) sauf quand elle est en fin de mot ? Pourquoi faut-il un M devant B et P ? Autant de questions qui n’ont pas de réponse…

Pourquoi plusieurs lettres pour faire le même son qu’une seule ? Le E, avec le A et le U, ça fait O, quelle complication !

Quant aux lettres muettes, chapeau ! un autre casse-tête pour les apprentis écrivains… Pourquoi un t, ou un d, ou un p, à la fin d’un mot ? A quoi servent les lettres G, P et S dans le mot longtemps ?

Et j’en passe… «Le participe passé d’un verbe employé avec l’auxiliaire avoir ne s’accorde qu’avec le complément d’objet direct lorsque celui-ci est placé devant… » Pourquoi dit-on « je me souviens de quelque chose », et « je me rappelle quelque chose » ?  De quoi s’arracher les cheveux !

Bon, d’accord, je suis peut-être sensibilisée au problème par mon métier… Mais les enfants sont très exigeants quant à la  logique de ce qu’on leur enseigne, et il n’y a qu’une seule réponse à leur donner, qui me met très mal à l’aise… « PARCE QUE C’EST COMME CA !!!!! »

Vive l’espagnol et l’italien !!! Un son, une lettre ! Pas de lettres inutiles, pas d’étymologie formaliste et vide de sens dans les mots, simplicité ! Et ce sont des langues latines, elles aussi !

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Un fait d'actualité... qui m'interroge!  (Perso) posté le vendredi 01 février 2008 20:02

Un professeur de technologie est mis en garde à vue et suspendu de ses fonctions pour avoir donné une gifle à un élève qui l’insultait. Le père a porté plainte.

Voilà les faits… dépouillés de toute interprétation, de toute prise de position, les faits bruts. Alors, bien sûr, nous ne connaissons que les aboutissants, et non les tenants… Nous ne connaissons pas les antécédents dans cette relation prof/élève, ni sa nature, nous ne connaissons ni les antécédents du prof, ni ceux de l’élève.

Mais, tout de même… Que de questions cela entraîne !

Comment est-ce devenu possible qu’un élève insulte son professeur ? (Je prends les faits dans l’ordre chronologique…) Comment est-ce devenu possible qu’un professeur lève la main sur un élève ? Comment est-ce possible qu’un père porte plainte pour une gifle ?

Allez… Je me lance, je me mouille, je me noie peut-être…

Le respect à l’adulte est pour moi une valeur pilier… Je l’ai toujours appliquée, et je l’applique encore aujourd’hui, (alors que je parviens au demi-siècle d’existence…) pour les personnes plus âgées que moi. (J’irai même plus loin en parlant du respect de celui qui est en face de moi, quel que soit son âge…) Je l’ai toujours inculquée à mes filles, et je peux dire que je n’ai jamais entendu dire qu’elles y aient manqué… Dans notre société actuelle, et je suis bien placée pour le savoir, puisque je suis moi-même institutrice et que je côtoie des enfants tous les jours, cette valeur a tendance à s’envoler…

L’insulte, venant d’un adulte, résulte pour moi de l’incapacité à exprimer ce qui dérange, ce qui fait mal, ce qui agresse… Pour un enfant ou un adolescent, elle prend une dimension bien plus grave, quand elle est prodiguée à un adulte censé demander le respect… Et la faute ne lui en incombe peut-être pas. Un enfant reproduit ce qu’il a vu faire, ou ce qu’il pense pouvoir faire. Aux parents la responsabilité de lui apprendre ce qu’il peut faire et ce qu’il ne peut pas faire… Cela s’appelle lui donner un cadre, dont il ne doit pas franchir les limites.

Je n’ai jamais levé la main sur un élève… , mais il m’est parfois arrivé d’avoir envie de le faire. Et mes élèves ont entre 5 et 11 ans ! A l’heure actuelle, je ne voudrais pour rien au monde enseigner en collège… Et là, j’ai tout dit !

 
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