Horreur et damnation ! Je suis brisée, détruite, hachée menu, lyophilisée ! Trahie par ma mounette chérie qui a révélé à cette occasion tout le caractère machiavélique de sa personnalité ! Tout charme dehors et fausseté cachée pendant dix jours de pur bonheur dans mon bercail pour tenter d’évacuer le stress et la fatigue de ces six derniers mois !
Jugez par vous-même ! Profitant de mes journées trop remplies à effectuer les ultimes démarches de pré-rentrée de ma belle-fille, remplir le frigo et monter mon petit chiwal trop longtemps abandonné, elle m’a piqué en douce l’album photo de la villa rose que j’avais rapidement publié sur Facebook et les a étalées sur son blog !!! Ah, ça n’a pas traîné ! Publié lundi matin, piqué lundi après-midi ! Maudit clic droit ! Facebook n’assure pas, sur ce coup-là ! Pas moyen de protéger ses clichés ! Et en plus, comble de la méchanceté, elles rendent beaucoup mieux sur son blog à fond noir que sur le mien !
JE TE RENIE, MA MOUNETTE ! (jusqu’à demain)
Voici donc quelques photos de mon refuge, ma retraite cachée, mon havre de paix, cette vieille maison de quatre-vingts années, témoin indulgent de cinquante deux étés de ma vie. (Quand je pense que j’ai mis en vedette les fleurs de ma traitresse de mounette…) Je viens d’y passer une dizaine de jours où la Haute-Loire m’a gratifiée de son soleil le plus généreux, elle qui généralement ne le dévoile qu’avec parcimonie après le 15 août, de ses températures tempérées à une époque où la canicule règne ailleurs.
Mon dos ? Oublié. Ma cheville ? Encore légèrement douloureuse. Mon moral ? Au beau fixe. Fatiguée ? Oui, certes. Mais bon…














