Deuxième étape de la matinée : les étirements. Allongés sur les matelas bien rembourrés, nous commençons par travailler la respiration. Que du bonheur ! On gonfle le ventre, puis les poumons… Quand il ne reste plus de place, on dégonfle tout : d’abord les poumons, puis le ventre. Au bout de cinq minutes, on accompagne la respiration d’un étirement des bras.
Et après, me direz-vous ? On fait dodo ? Que dalle ! Après, on étire tout ce qu’il est possible d’étirer : dérouillage lombaire, ischiojambiers, (Là, vous êtes en dessous de tout, M. Correcteur-en-rouge ! Vous me le soulignez en rouge, pour me dire ensuite que vous n’avez aucune suggestion ? C’est faux, mais vous ne savez pas l’écrire ?) pyramidal (si vous ne savez pas quel muscle c’est, on l’appelle aussi piriforme. Toujours pas ? C’est un muscle fessier, je pense, puisque ça tire dans la fesse quand on l’étire), adducteurs, petits et grands, quadriceps, tous les triceps possibles, pectoraux, épaules. (Merci de me rappeler ceux que j’ai oubliés, Edouard)
Il y en a même un qui nous fait prendre quelques centimètres, paraît-il : il s’appelle l’autograndissement axial actif, raccourci en AAA. Alors là, il faut s’imaginer qu’on nous tire par une ficelle fixée sur le haut du crâne, et tenir la position le plus possible. Je n’ai pas encore vérifié si j’avais grandi…
Une pause s’impose… Nous la prenons entre les étirements et le gainage. Elle dure en général bien plus que les dix minutes généreusement accordées par Edouard, puisqu’il faut monter eu rez-de-chaussée pour trouver les distributeurs de café, et le petit coin de jardin sympathique garni de cendriers pour les incorrigibles fumeurs dont je fais partie.













